Le 3 mars 1976 à Vitoria, lors d'une réunion ouvrière
l'intervention de la police fait cinq décès et plus de cent
blessés par balles.
Cette nuit là, Llach compose ce qui allait devenir l'une des
chansons les plus symboliques de cette période
de répression
: « Campanades a morts ».
Trente ans plus tard, en 2006, Lluis Llach revient à Vitoria afin
d'interpréter la chanson lors d'un concert organisé en la
mémoire des victimes du 3 mars.
Un voyage dans l'espace et temps conduit par la musique
et les mots de Llach lui-même, dans lesquels des mémoires
autobiographiques sont mélangées aux images et aux
témoignages des protagonistes de ces événements.
C'est l'histoire d'une chanson, du portrait de la personne qui l'a
écrit et de la chronique des événements qui l'ont inspirée.
Un cri et une demande de révolte permanente contre l'oubli.
Le film de Luis Danès est présenté dans de nombreuses
villes en Espagne.
A quand en France ?